12 years a slave

12 years a slave

12 years a slave est le troisième court-métrage de Steve McQueen après Hunger et Shame films qui avait déjà été largement plébiscités par la critique

Hunger : film sur la grève de la faim d’un prisonnier irlandais qui souhaite obtenir un statut à part pour les prisonniers politique de la prison où il est incarcéré.
(Acteur principal : Michael Fassbender)
Obtient la Caméra d’or au Festival de Cannes qui récompense le meilleur premier film.

Shame : film qui traite de l’addiction sexuelle.
(Acteur principaux : Michael Fassbender et Carey Mulligan)
Récompense de l’acteur à la Mostra de Venise.

Synopsis
L’histoire se déroule aux États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession. Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, vit avec sa femme et ses deux enfants dans une jolie maison, il est violoniste de talent et gagne bien sa vie. Il fait partie des rares noirs qui ont gagné leur liberté, alors que l’esclavage sévit toujours largement dans le pays, et surtout dans le sud. Lorsque sa femme quitte le domicile pour 3 semaines de travail, il fait la connaissance de deux hommes qui disent travailler pour un cirque et qui lui proposent de venir avec eux quelques jours à Washington pour jouer y du violon. Il accepte volontiers. Après un repas un peu arrosé et une soirée qui se termine dans le vague, il se réveille enfermé et enchaîné. Il a été enlevé et est vendu comme esclave en Louisiane. Il sera acheté par trois propriétaires de plantation successifs. Face à la cruauté de l’un d’entre eux, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité.
Douze ans plus tard, il croise un abolitionniste canadien (Brad Pitt) et cette rencontre va changer sa vie.

Ma critique:
En voyant les affiches pour le film dans le métro, je me suis dit: "encore un film sur l'esclavage".
Puis en la lisant, je m'aperçois qu'il y a quand même 12 (si je ne m'abuse) nominations aux Oscars pour ce dernier.
Qui dit Oscars ne dit pas forcément que ça va me plaire. Néanmoins je me laisse inviter et séduire à l'idée de voir ce film.
Et la déception est très très loin. Des acteurs exceptionnels, une histoire prenante et poignante, dans laquelle on apprend qu'au XIXe siècle il y avait quand même des esclaves libres, et qui en plus de cela vivaient plutôt bien par rapport à la condition de leurs frères. On nous révèle un autre pan de la traite des noirs aux Etats-Unis, et on se dit qu'on ne cessera jamais de découvrir de nouvelles histoires à ce propos.
Je n'ai pas lu le livre pour le moment, donc je ne peux pas me permettre une comparaison et vous dire si l'adaptation est plus romancée, plus ou moins trash.
Ce que je peux vous affirmer en contrepartie, c'est que pas un moment je n'ai pensé à regarder l'heure durant la projection, j'ai été dans le film du début à la fin et je ne regrette pas de m'être laissé convaincre.

Voir sur Amazon.fr

par Bérénice GLANGER